Le bilinguisme se décide, il ne se subit pas.
La première question n'est pas technique : quelle part de votre chiffre d'affaires vient de la clientèle germanophone ? Si elle est réelle, l'allemand mérite d'être rédigé, pas traduit. Si elle est marginale, mieux vaut une présence française irréprochable qu'une version allemande approximative qui vous fera passer pour négligent auprès des personnes que vous vouliez séduire.
Cette décision se prend avant de construire le site, parce qu'elle change sa structure, son référencement et son coût d'entretien.







































